
C’est à la vente de la propriété familiale bourguignonne que Vincent Gabin voit s’échapper ce qu’il a toujours connu : une végétation dense, omniprésente, tout autour de la maison.
À présent, son regard se porte vers d’autres horizons : le sud, plus souriant, avec une lumière différente.
Pour lui, chaque tableau de cette exposition pourrait s’intituler « À la recherche de mon jardin perdu ». Où est le vôtre ?
Rendez-vous du 6 au 14 septembre à la galerie Ronzière pour la découverte de ses oeuvres.